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Articles et communiqués

La République ne doit laisser personne à quai

25 avril 2025

La ligne ferroviaire qui relie Auch à Toulouse, qui traverse plusieurs communes de la circonscription que je représente, est en danger.

 

Avec Karine Travail-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, Etienne Cardeilhac-Pugens, Maire de Léguevin et Vice-Président du Grand Ouest Toulousain, Denise Cortijo, Maire de Pibrac et Thierry Zanatta, Maire de Brax, nous alertons l'Etat et notamment le ministre des Transports :

 

Depuis plusieurs jours, les échanges entre l’État et SNCF Réseau à propos de la ligne ferroviaire Toulouse-Auch suscitent une inquiétude légitime.

Derrière la complexité technique des conventions et la tension budgétaire actuelle, c’est un principe fondamental qui est en jeu : celui de l’égalité d’accès aux services publics de mobilités sur l’ensemble du territoire.

 

Cette ligne, parcourue chaque jour par 10.000 usagers, relie Toulouse à Auch en desservant des communes périurbaines, rurales et urbaines dont l’avenir dépend, en partie, de l’existence de cette infrastructure. Elle est un maillon essentiel pour la mobilité du quotidien, pour l’attractivité du territoire, l'éducation de nos enfants, pour l’environnement et tout simplement pour la vie.

 

Aujourd’hui, les investissements prévus pour 2025 sont suspendus. Pourtant, la situation de la voie nécessite des travaux urgents, comme l’a rappelé SNCF Réseau. En l’absence de ces travaux, les circulations pourraient être interrompues dès 2026. Nous ne l'accepterons pas.

 

Il faut rappeler que la Région Occitanie a jusqu’à présent largement assumé sa part dans le financement de cette ligne, dans un esprit de co-construction avec l’État. Mais cette dynamique est aujourd’hui fragilisée.

En effet, le Projet de loi de finances pour 2025 prévoit une baisse de 800 millions d’euros de la dotation à l’AFITF (Agence de financement des infrastructures de transport de France), ce qui réduit directement les capacités de financement.

 

Dans ce contexte contraint, la Région Occitanie n’est pas en mesure d’assumer seule le coût de l'entretien et la rénovation de ce réseau qui est une compétence relevant de l'État. Il ne s’agit donc pas d’un désengagement de sa part, mais aussi d’une conséquence directe des arbitrages budgétaires décidés au niveau national.

 

Nous ne pouvons accepter que cette échéance se transforme en fatalité. Cette ligne incarne une promesse républicaine : celle de l’équité territoriale. Ce sont des lignes modestes par la distance, mais majeures par leur utilité.

Elles doivent être considérées non pas comme des charges, mais comme des investissements pour l’avenir.

Nous tenons à saluer la mobilisation des élus locaux, notamment celle du président du Conseil départemental du Gers, Philippe Dupouy, ainsi que celle de la Région Occitanie par la voix de Muriel Abadie, Vice-présidente de Carole Delga, et David Taupiac, Député de la deuxième circonscription du Gers. Nous partagageons leur préoccupation : les collectivités locales ne peuvent assumer seules des responsabilités qui relèvent, en dernier ressort, de l’État.

 

Nous, Maires de Colomiers, de Brax, de Pibrac et de Léguevin, mettons tout en œuvre dans nos communes pour faciliter de nouveaux modes de déplacement. Alors que l’arrivée du métro à Colomiers en 2028 est une véritable marche dans la transition socio-écologique, la menace de la suspension de la ligne Toulouse-Auch est un contresens absolu face aux défis qui sont devant nous : transition écologique, justice sociale, cohésion territoriale. Ils ne peuvent pas être des promesses sans traduction concrète. Le maintien et la régénération de ces lignes sont l’un des leviers les plus efficaces pour y répondre.

 

Parce qu’il n’y a pas de République à deux vitesses, il ne peut y avoir de citoyens oubliés en bord de quai !

Censure du gouvernement Bayrou : soyons responsables

3 février 2025

À situation exceptionnelle, responsabilité exceptionnelle.

Depuis le 7 juillet dernier, soit il y a près de sept mois, nous avons tout fait pour faire avancer le pays.

Le premier gouvernement, nommé en septembre, n’a négocié qu’avec l’extrême-droite avant d’être, finalement, renversé. Il ne permettait aucune amélioration du quotidien de toutes et tous alors que les multiples urgences nous imposent la nécessité d’avancer.

 

Cet après-midi, le gouvernement de François Bayrou a engagé sa responsabilité sur le PLF 2025, le projet de loi de finances et, en responsabilité, nous avons décidé de ne pas le censurer.

 

Citoyennes, citoyens, associations, fédérations d’éducation populaire, entreprises, institutions, collectivités territoriales ; je vous ai croisés ces dernières semaines, vous êtes nombreuses et nombreux à demander un budget pour la France, aussi imparfait soit-il et celui-ci l’est.

Sur les marchés, dans les soirées de lotos, par e-mail, lors de mes visites sur le terrain, aussi lors de rencontres, vous m’indiquez majoritairement en avoir assez d’attendre et préférer la stabilité et quelques avancées plutôt qu’une opposition stérile qui n’arrache aucun gain pour les Françaises et les Français.

Les socialistes ont donc fait le choix de ne pas voter la censure et j’assume de me retrouver pleinement dans cette décision importante.

 

Aurais-je préféré un Premier ministre issu de la coalition arrivée en tête au soir du second tour de l’été 2024 ? Oui, cela eût été normal.

Aurais-je préféré des budgets pour le pays et pour la sécurité sociale qui correspondent aux attentes des Françaises et des Français, et qui partent de leurs besoins ? Bien évidemment.

Aurais-je préféré des moyens encore plus importants pour nos hôpitaux, nos EHPAD, nos politiques publiques à destination des personnes en situation de handicap ? Oui, c’est mon combat.

Mais alors, comment adopter tout cela sans majorité et sans gouvernement de gauche, seul à pouvoir le faire ?

 

Travailler. Échanger. Négocier. Avancer.

 

C’est bien cela la démocratie, c’est bien cela la République. Il n’y a là ni reniement, ni renoncement, d’autant plus dans un contexte économique et sociale dangereux et une situation géopolitique redoutable. Voilà donc notre utilité dans une Assemblée nationale fragmentée : chercher des chemins pour que notre pays se tienne debout.

 

Je n’ai pas renoncé à l’augmentation du SMIC. Elle est nécessaire et je vais continuer à travailler avec mes collègues pour l’obtenir.

Je n’ai pas renoncé à l’abrogation de la réforme des retraites. Grâce aux socialistes, communistes et écologistes, les négociations reprennent et le Parlement aura le dernier mot.

Je n’ai pas renoncé au sauvetage de l’hôpital public et l’accompagnement des EHPAD en déficit. Des moyens ont été débloqués dans ce PLFSS ; deux milliards d’euros et il faudra aller plus loin.

 

Je ne désespère pas. Je ne renonce donc pas à arracher des gains.

 

Le groupe « Socialistes et apparentés », responsable, souhaite obtenir tout ce qui est possible dans l’attente d’un gouvernement qui mettra en place le projet de la gauche et des écologistes. Pas vous ?

Communiqué des parlementaires socialistes de la Haute-Garonne

6 décembre 2024

Mercredi 4 décembre, une majorité de députés de l’Assemblée nationale a voté la motion de censure présentée par la gauche.

Nous, Joël Aviragnet, Jacques Oberti et Arnaud Simion, députés, l’avons votée avec gravité et responsabilité.

Nous, Claude Raynal et Emilienne Poumirol, sénateur et sénatrice, l’aurions également votée sans hésitation.

Par conséquent, Michel Barnier a présenté la démission de son gouvernement.

 

Depuis sa nomination, Michel Barnier a négocié exclusivement avec le Rassemblement national qui avait décidé de l’adouber il y a deux mois. Il a cru pouvoir compter sur le sens des responsabilités d’un parti populiste comme le RN.

Par ailleurs, les attaques d’Emmanuel Macron de jeudi soir lors de son intervention contre les députés et les élus du Parti Socialiste sont indignes de sa fonction.

 

Les macronistes ne peuvent pas se souvenir des 66 députés socialistes uniquement quand il s’agit de sauver leurs postes de ministres. Les responsables d’une dégradation abyssale de l’état de nos finances publiques ne peuvent pas se permettre de jouer les donneurs de leçon.

 

À la différence de la « majorité » gouvernementale, largement effacée durant les débats budgétaires, nous avons travaillé pour améliorer considérablement le budget tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat. Ce sont plus d’une centaine d’amendements des socialistes qui ont été adoptés sur les budgets de l’État et de la sécurité sociale alors que la porte du Premier Ministre est toujours restée fermée.

 

Nos propositions étaient parfaitement raisonnables et sérieuses. Elles n’aggravaient pas les déficits publics. Sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, elles coûtaient 8,06 milliards d’euros (soit 1,2% du budget total de la sécurité sociale) que nous financions avec de nouvelles recettes pour un montant équivalent de 8,14 milliards d’euros.

La réponse du gouvernement ? Une absence totale de contacts pendant tout le débat parlementaire, une absence de réponses à nos courriers et un aveu dans le bureau du Premier ministre mercredi dernier : nos propositions étaient intéressantes … mais Michel Barnier n’a pas pu les prendre en compte à cause de l'intransigeance de son “socle commun”.

 

Concernant la situation économique et financière de la France, elle est le résultat de la politique d’Emmanuel Macron depuis 7 ans. La censure de Michel Barnier est par ailleurs la conséquence de la dissolution décidée seule par le Président de la République qui a créé un contexte d’instabilité préoccupant pour les actrices et acteurs économiques.

 

Nos institutions sont résilientes, comme l’a rappelé très justement la Présidente de l’Assemblée nationale sur France Inter jeudi matin ; « le rejet du budget ne signifie pas un “shutdown” à l’américaine, il reste assez de temps avant le 31 décembre pour voter un budget. »

 

Par ailleurs, mercredi 4 décembre, à l’Assemblée nationale, nous avons permis au projet de loi de fin de gestion d’être adopté par le Parlement. Ce projet de loi, essentiellement de mécanique budgétaire, permet néanmoins d’apporter les financements d’appoint pour quelques besoins importants :

●      des crédits de sécurisation des Jeux Olympiques et Paralympiques via notamment des primes pour les forces de l’ordre

●      des dépenses d’aide à la Nouvelle-Calédonie, tant sur le plan sécuritaire que d’aide économique

●      des crédits pour l’Ukraine, tant d’aide militaire que d’accueil des réfugiés

●      des crédits pour l’hébergement d’urgence

●      des crédits sur les aides « gaz et électricité » du plan de résilience

●      des crédits pour le paiement de l’AAH

●      des crédits pour le paiement  des primes aux employeurs d'apprentis

 

Enfin, ce projet de loi comprend une aide de 20 millions d’euros aux agriculteurs pour faire face aux catastrophes climatiques et notamment le mildiou. Sans les socialistes, ces crédits n’auraient pas pu être ouverts.

 

Nous voulons offrir une solution de stabilité à nos institutions et surtout pour nos compatriotes, nous devons nous montrer à la hauteur de la double exigence posée par les Français lors des élections Législatives : ils ont exprimé une grande volonté de changement au premier tour et une grande demande de rassemblement au second.

Avec Michel Barnier, ils n’ont eu aucun changement et aucun rassemblement.

 

Nous souhaitons maintenant qu’un accord de non-censure soit mis en place selon un principe simple : les groupes politiques d’opposition acceptent de ne pas renverser un gouvernement minoritaire en échange de l’adoption d’un certain nombre de mesures issues de leur programme.

C’est une forme de déblocage de la crise politique sans le grand mélange des genres.

 

La question qui se pose aux députés du bloc central est désormais celle-ci : préférez-vous négocier avec une gauche au pouvoir et bâtir des compromis pour le bien de la nation ou préférez-vous continuer de courber l’échine aux injonctions de Marine Le Pen ?

 

Le Parti Socialiste n’a jamais renoncé à sa culture de gouvernement et à la responsabilité qui doit être la sienne dans le contexte actuel.

Nous ne cherchons pas à imposer une Présidentielle anticipée qui selon la Constitution doit s’organiser dans les 30 jours qui suit son annonce et qui du reste ne changerait rien au contexte institutionnel puisque la dissolution de l’Assemblée nationale ne peut intervenir qu’après le mois de juillet 2025. Nous remarquons que les écologistes et les communistes partagent ces visions que nous portons.

Les socialistes n’ont perdu aucun de leurs repères, ils sont disponibles, résolus à répondre aux crises sociales, économiques et environnementales. Nous souhaitons la stabilité politique, économique, fiscale et la prise en compte d’un dialogue renouvelé avec les partenaires sociaux ainsi que les représentants des associations des collectivités.

 

 

Joël Aviragnet, Député Socialiste de la Haute-Garonne

Jacques Oberti, Député Socialiste de la Haute-Garonne

Arnaud Simion, Député Socialiste de la Haute-Garonne

Emilienne Poumirol, Sénatrice Socialiste de la Haute-Garonne

Claude Raynal, Sénateur Socialiste de la Haute-Garonne

“Place à un Gouvernement stable et légitime”

4 décembre 2024

En cette fin de journée, les députés se sont prononcés sur un éventuel maintien du Premier ministre et de son Gouvernement. À une très large majorité, le Gouvernement de Michel Barnier a été censuré. Un résultat « attendu et cohérent alors que ce Gouvernement n’était pas celui qui représentait le vote des Françaises et des Français du 7 juillet dernier » pour Arnaud Simion, député de la Haute-Garonne. 

Élu en juillet dans la 6ème circonscription du département, le socialiste a voté pour cette motion de censure « avec gravité mais responsabilité ». 

 

Dans un long message publié sur ses réseaux sociaux cet après-midi, le député a indiqué pourquoi il a voté la motion de censure de la gauche qu’il qualifie de « responsable face à un Gouvernement irresponsable. » 

 

Pour lui, le choix du Président de la République en septembre et la présentation d’un Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale « déconnecté des professionnels de santé et de leurs patients que je rencontre régulièrement sur le terrain » et « travaillé main dans la main avec l’extrême-droite » ont pesé dans la balance. 

« Le Gouvernement a énormément cédé à l’extrême-droite dans le cadre de ce PLFSS. » Il a dénoncé « systématiquement, presque méthodiquement » un Michel Barnier « qui a écarté d’un revers de main les propositions émanant notamment du groupe Socialistes et apparentés », groupe politique auquel il appartient. Un PLFSS qui, selon Arnaud Simion, ne répondait également pas à sa conception. Pour lui, « faire payer les assurés sociaux, les malades et les retraités, n’était pas la solution et ne peut l’être. » 

« Ce PLFSS ne répondait pas aux grands enjeux : aucun renforcement des Ehpad, aucuns moyens conséquents pour les hôpitaux publics, le déremboursement des consultations médicales et médicaments, etc. » Il se demande, alors : « Comment, en l’espèce, voter ce texte ? » 

Une réponse qu’il a apporté par son vote à la censure du Gouvernement de Michel Barnier. 

 

Un Gouvernement issu d’un socle commun qu’il n’épargne pas. Durant le discours des Présidents de groupe, qui a précédé le vote, le député Simion s’est dit « estomaqué » par le « niveau de déni et d’arrogance » du Président du groupe Ensemble pour la République, Gabriel Attal. 

Pour lui, après sept ans de gouvernance d’Emmanuel Macron et ses députés, l’échec de leurs politiques publiques se dévoile au grand jour : « la dette a explosé et le mépris des citoyennes et citoyens est devenu une marque de fabrique de ce parti à bout de souffle. » 

 

Alors, après cette censure, quelle suite politique ? 

Le député souhaite la mise en place d’un nouveau Gouvernement « plus proche de la volonté des Françaises et des Français. » Un Gouvernement « de gauche, ouvert et capable de compromis pour plus de justice sociale, de la justice fiscale, la reconstruction de l’hôpital public, de meilleures conditions pour les retraités, les agricultrices et les agriculteurs et toutes celles et tous ceux qui vivent, du moins essayent de vivre, de leur travail. » 

 

Il l’assure, « désormais, le Président de la République n’a pas d’autre choix que de nommer un Premier ministre de gauche » qui travaillerait avec le Parlement, par « des compromis » travaillés dans le cadre « de projets prioritaires pour le bien de toutes et tous. »

Des économies qui ne passent pas pour les élus de Haute-Garonne

22 novembre 2024

C’est avec agacement mais force que les Maires de France se sont réunis au 106ème congrès des Maires et Présidents d’intercommunalités de France auquel plusieurs élus de la 6ème circonscription de la Haute-Garonne ont participé.​

Alors que le Gouvernement avait annoncé à la présentation du Projet de Loi de Finances 2025 que les collectivités subiraient une diminution de 11 milliards d’euros, c’est avec une vive inquiétude que les élus haut-garonnais avaient indiqué leur exaspération notamment auprès du député de la circonscription, Arnaud Simion.

Sur les 38 communes et 4 intercommunalités de ce territoire, plusieurs sont concernées par ces coupes budgétaires importantes.

C’est notamment le cas de Colomiers avec un impact des mesures budgétaires gouvernementales de 3,4 millions d’euros, du Grand Ouest Toulousain avec 800 000 euros ou encore de Toulouse Métropole avec 45 millions d’euros.

Pour le député du territoire, Arnaud Simion, ces coupes budgétaires sont terribles. « Moins de budget, c’est moins de services publics. On demande aux Maires d’en faire toujours plus, mais avec toujours moins ! ».

Pour lui, l’accroissement de la dette publique n’a pas à être répartie entre les communes et l’État alors « qu’uniquement ce dernier est responsable. »

« Les communes votent des budgets à l’équilibre. Ce que fait le Gouvernement, c’est d’éviter de s’endetter plus gravement pour laisser les communes le faire lourdement. »

Un sentiment que partagent beaucoup d’élus rassemblés lors de ce congrès dont Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et vice-Présidente de Toulouse Métropole, pour qui « Bercy veut faire oublier que les collectivités territoriales votent chaque année des budgets à l’équilibre. » Elle l’assure : « Ce projet de loi nous oblige à revoir notre programme d’investissement pour les prochaines années. »

Face à cette décision injuste et pénalisante pour les communes, qui réalisent 70% des investissements du pays, le député Simion a, à l’Assemblée nationale, voté une panoplie de mesures afin de rétablir un budget plus juste et plus vert.

« Les Maires doivent pouvoir compter sur les parlementaires et en tant qu’ancien élu local, je sais ce qu’est de vouloir mettre en place des politiques publiques quand les budgets sont réduits. »

Ainsi, depuis ces dernières semaines, le député a combattu ces mesures d'économies dans les débats budgétaires. Les députés socialistes ont ainsi pu obtenir la suppression de la réduction du taux du FCTVA, le Fonds de Compensation de la Taxe à la Valeur Ajoutée et celle de la ponction de 3 milliards d'euros sur les grandes collectivités.

L’adoption d‘une enveloppe de 500 millions d'euros supplémentaires pour le fonds vert, afin de préserver l'investissement dans la transition écologique et de ne pas assécher la commande publique dont vivent tant de petites et moyennes entreprises, a également été rétablie avant que les députés du socle commun et du Rassemblement national ne votent contre.

Un vote « main dans la main qui montre la collusion entre ces derniers » pour Arnaud Simion, « indigné » par ce vote qui fait « tomber des avancées primordiales pour les communes » mais qui espère des « avancées concrètes au Sénat où le texte est actuellement étudié. »

 

Alors que le congrès des Maires s’est terminé par le discours du Premier ministre, le député regrette que Michel Barnier « n’ait pas revu son projet de casse du service public malgré les demandes des élus locaux. »

Il l’assure : « ce Gouvernement, nommé contre l’avis des Français, poursuit son travail contre l’avis des collectivités désormais. »

Démission de mes mandats au Département et à Colomiers

5 août 2024

Élu Député de la 6e circonscription de la Haute-Garonne le 7 juillet dernier, je ne peux poursuivre mes fonctions de 1er Adjoint au Maire de Colomiers et de Vice-Président du Conseil Départemental.

Par ailleurs, la loi m'impose aussi de faire un choix entre mes deux mandats de conseiller municipal de Colomiers et de conseiller départemental du canton Toulouse-7.

J'ai donc récemment écrit à Monsieur le Préfet de Haute-Garonne à ce sujet. J'en ai également fait part à Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole et à Sébastien Vincini, Président du Conseil Départemental de la Haute-Garonne, pour leur faire part de mon choix. Je tiens à les remercier chaleureusement, ainsi que Georges Méric (Président du Conseil Départemental de 2015 à 2022) pour la confiance qu'ils m'ont accordée dans mes fonctions.

C'est avec Karine Traval-Michelet, que j'ai accompagnée depuis de longues années, que j'ai pu développer, pour les habitants et avec les services municipaux, des politiques publiques liées à la participation citoyenne, aux jeunesses et aux solidarités. J'ai donc décidé de rester conseiller municipal de la ville de Colomiers.

Le mandat de conseiller départemental que j'ai occupé de 2015 jusqu'à ces quelques jours aura été d'une grande richesse. Je n'oublierai pas l'ensemble des professionnels, en particulier celles et ceux qui travaillent au quotidien pour la protection de l'enfance et pour l'action sociale de proximité, de l'insertion, politiques publiques que j'ai portées pendant presque 10 années. Je veux les remercier du fond du cœur et leur dire que je ne les oublierai pas, à ma place, au sein de la Commission des Affaires sociales à l'Assemblée nationale.

J'ai par ailleurs toute confiance en celui qui prendra ma place aux côtés de Laurence Degers, André Escobedo, adjoint au Maire de Brax, mon suppléant qui va devenir conseiller départemental de Toulouse-7.

Depuis mon élection, je suis au travail. Comme je m'y suis engagé auprès de chacune et chacun d'entre vous, je reste à votre écoute, citoyens, élus et acteurs locaux.

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